[A] Lavandier : La caractérisation

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Ereneril
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Message par Ereneril »

Pour les cicatrices, le lien cicatrices = compétences est discutable. Chaque fois que je suis tenté de parler de cicatrice, j'ai cette scène des 7 mercenaires qui me revient en mémoire :

Yul Bruyner est dans un saloon avec les paysans pour embaucher des mercenaires.
Un des paysans repère un mec au visage de dur avec des cicatrices.

Paysan 1 : C'est un gars comme ça qu'il nous faudrait ! Vous avez vu ses cicatrices !
Paysan 2 : C'est plutôt celui qui les lui a faite qu'il nous faudrait..
Yul (souriant) : Vous commencez à comprendre.
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blackwatch
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Message par blackwatch »

Pour les cicatrices, le lien cicatrices = compétences est discutable
Ok, c'est plutôt "participations" qu'il aurait fallu indiquer. Car tomber dans l'autre extrême, à savoir un guerrier réputé sans aucune cicatrice et avec une peau sans aucune marque, aussi bof au niveau de la crédibilité.

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Tristeplume
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Message par Tristeplume »

Heu... en l'occurence, dans cet exemple, j'parle pas de cicatrices, juste du fait qu'elle s'est faite un peu tabassée et donc que ce n'est pas une frêle jeune femme qui s'écroule en pleurant dès qu'elle se casse un ongle... pas un vétéran redoutable... Hum...

Belle référence cinématographique Beorn. Moi, ça me fait plus penser à la scène truculente de l'Arme fatale chais plus combien où Mel Gibson compare ses cicatrices avec celles de chais plus quelle très jolie actrice. ^^
— Malach, avez-vous entendu ça ? Je suis, je cite, "drôle, tourmenté, incompris".
— Je ne vois pas en quoi c'est flatteur.
— Mon cher, cela veut dire que je plais aux femmes !
— Décidemment, je ne les comprendrai jamais.

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Beorn
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Message par Beorn »

[quote=""Tristeplume""]Belle référence cinématographique Beorn.[/quote]
Ce n'était pas moi, c'était, tu sais... l'écrivain célèbre, là... Ereneril !

Sur les cicatrices/traces de coups récents, moi ça me rappelle le trône de fer et ce personnage qui gagne tous ses duels mais qui fait exprès de toujours se faire blesser une fois. Juste pour ajouter à sa collection une cicatrice, en mémoire de son adversaire.

Sinon, la cicatrice peut aussi jouer un rôle de déclencheur de flash-back...^^
Dernière modification par Beorn le jeu. oct. 09, 2008 10:59 am, modifié 1 fois.
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Tristeplume
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Message par Tristeplume »

Ce n'était pas moi, c'était, tu sais... l'écrivain célèbre, là... Ereneril !
Erf. Du point de vue du misérable vermisseau que je suis, deux titans de l'écriture tels que vous se confondent aisément ! ^^

La cicatrice est un signe distinctif bien utile (cf Philippe de Gonzague). C'est vachement sympa mais j'ai l'impression que c'est sur-exploité, un peu comme les tatoutages (appartenance à une société secrète par exemple).
— Malach, avez-vous entendu ça ? Je suis, je cite, "drôle, tourmenté, incompris".
— Je ne vois pas en quoi c'est flatteur.
— Mon cher, cela veut dire que je plais aux femmes !
— Décidemment, je ne les comprendrai jamais.

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Zeno Sillaa
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Message par Zeno Sillaa »

Tristeplume a écrit :
Si on prend le personnage de Fitz Chevalierie dans L'Assassin royal, ou les personnages de Sansa Stark ou Tyrion Lanister dans le Trône de Fer, ils en prennent plein la poire... On ne peut pas vraiment dire que Robin Hobb ou George R. R. Martin les aiment ces personnages là ; même si on dit que qui aime bien châtie bien...
Perso, ça ne me choque pas. Ce n'est pas parce que j'aime un perso que j'vais pour autant l'épargner.
Après, le terme "d'aimer" est peut-être un peu fort, ou maladroit. J'préfère dire "croire en un personnage".
Oui, c'est ça, c'est le mot "aimer" qui me gène. Bien sûr que l'auteur va s'intéresser à lui mais pour les personnages cités en exemple, j'ai vraiment l'impression qu'il y a un acharnement de la part de l'auteur.
Si on imagine que vous croyez en Dieu et qu'un jour vous perdez votre femme, que votre fils est mutilé le lendemain, que vous perdez votre job ainsi que votre maison et qu'au final votre fille se fait violer, vous dites quoi ? "Super, Dieu m'aime" ???
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Zeno Sillaa
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Message par Zeno Sillaa »

blackwatch a écrit :Je suis bien d'accord. Le fait que la guerrière de Tristeplume ait des cicatrices, par exemple, prouve bien mieux au lecteur sa compétence dans les batailles qu'un long exposé sur ses prouesses militaires.
ça reste à voir. Je ne sais plus trop où, j'avais entendu une réplique où un mec disait qu'il craignait moins la personne qui avait des cicatrices que celui qui lui les a causées...

Edit : Mouarf, je viens de voir le commentaire de Ereneril... Alors c'est donc dans les 7 mercenaires que j'ai vu cette scène... mdr
Dernière modification par Zeno Sillaa le jeu. oct. 09, 2008 12:34 pm, modifié 1 fois.
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blackwatch
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Message par blackwatch »

mais pour les personnages cités en exemple, j'ai vraiment l'impression qu'il y a un acharnement de la part de l'auteur.
Si on imagine que vous croyez en Dieu et qu'un jour vous perdez votre femme, que votre fils est mutilé le lendemain, que vous perdez votre job ainsi que votre maison et qu'au final votre fille se fait violer, vous dites quoi ? "Super, Dieu m'aime" ???
Restons dans le domaine de la fiction (si tu veux une comparaison sur ces éléments entre la vie réelle et la fiction, je te conseille également Lavandier, il y a une excellente analyse sur les sentiments du public à cet égard)

Ici, c'est plus une question de tension dramatique et d'intérêt du lecteur. Franchement, qui a envie de lire les aventures d'un perso qui se contente de son train train quotidien ?

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Zeno Sillaa
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Message par Zeno Sillaa »

Mais il y a plein de bons romans où il arrive des aventures au héro sans qu'il en prenne plein la poire... C'est ça que je veux dire.
Je ne dis pas que je n'aime pas quand un auteur s'acharne sur son héro au lieu de juste lui faire vivre des conflits où il finit par en sortir grandit ; je dis juste que quand il y a autant d'acharnement je ne pense pas qu'on puisse dire que l'auteur aime son héro.
Voilà, tout ça pour dire que tant qu'on rend son personnage vivant et qu'on s'intéresse à lui, l'aimer n'est pas une nécessité
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Message par Beorn »

[quote=""Zeno""]Mais il y a plein de bons romans où il arrive des aventures au héro sans qu'il en prenne plein la poire... C'est ça que je veux dire.[/quote]
ça dépend de ce que tu appelles "plein la poire" mais un bon roman sans adversité, ça n'existe pas.

[quote=""Zeno"]je dis juste que quand il y a autant d'acharnement je ne pense pas qu'on puisse dire que l'auteur aime son héro.[/quote]
Sur ce point, il faut savoir ce qu'on appelle "aimer" son personnage. Ce n'est certainement pas "vouloir que tout soit facile". "Aimer" son personnage, c'est le trouver beau à sa manière (même s'il est laid, même s'il est vil, même s'il est menteur, il faut le trouver beau).

Lui mettre des bâtons dans les roues, c'est lui permettre de montrer cette "beauté", donc, en fait, de le faire exister. Faire exister un personnage, n'est-ce pas le plus beau cadeau qu'on puisse lui faire ?

Je connais la tentation de se dire "le pauvre, il en a bavé, je vais le récompenser un peu, lui donner du repos, lui épargner telle ou telle épreuve" mais il faut lutter contre ça : si on aime son personnage, on le fait exister. C'est tout ce qu'il demande.

A partir du moment où il devient heureux et sans histoire, il disparaît.
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Message par Beorn »

Cela dit et pour nuancer un peu, je ne pense pas que l'acharnement pour l'acharnement soit forcément une tactique payante. Si ça se voit trop, ça peut même être un écueil.
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Message par Ereneril »

Entièrement d'accord.
Ou alors il faut s'appeler Voltaire et que cet acharnement serve le propos façon Candide.

Que ce soit ça comme du reste j'ai un point de vue toujours identique : quelque soit la façon dont on regarde un récit, il faut que les éléments servent l'histoire.

Tout ce qui est là de manière artificielle, parce que ça fait joli, parce que l'auteur veut placer tel ou tel scène ou personnage, apparait vite comme creux et en décalage.

La caractéristation du personnage, comme le cadre ou tous les auters éléments doivent être source d'intrigues, de scénario, d'action.

Un personnage peut en prendre plein la tronche si ça a un véritable intérêt. Si c'est juste pour dire "regardez comment je m'acharne sur mon perso, et encore vous n'avez rien vu. Allez au chapitre / tome suivant !" ça ne passe pas.
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Message par Zeno Sillaa »

ereneril a écrit :Un personnage peut en prendre plein la tronche si ça a un véritable intérêt. Si c'est juste pour dire "regardez comment je m'acharne sur mon perso, et encore vous n'avez rien vu. Allez au chapitre / tome suivant !" ça ne passe pas.
Je ne sais pas si ça a forcément un intérêt ; c'est parfois juste que certains auteurs ont un penchant pour les "handicapés", ou juste pour ne pas tomber dans le cliché du héro forcément beau, tendre et intelligent, ou encore pour donner dans le spectculaire je ne sais pas... Faire une bonne histoire avec un héro moche et bête, même si ça ne sert pas l'histoire, c'est un défit de faire en sorte que ça ne déserve pas le roman...
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Tsumire
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Message par Tsumire »

Je suis sensible à la caractérisation des personnages que ce soit dans mes écrits, ou dans mes lectures. Je vais essayer de transcrire mon avis et mon expérience (*tousse* en sachant que cette dernière ne vaut pas un clou)

Pour commencer, il m'a fallut un moment pour comprendre ce que vous entendiez par "caractérisation". Il m'a fallut un moment pour me faire une idée correcte de la chose.

Pour moi, la caractérisation est un point essentiel, une clé aussi importante que le fil rouge du roman car en mon sens, ce sont les deux choses primordiales à l'accroche du lecteur. Souvent, il s'identifie à un personnage, il l'aime plus que les autres alors il va suivre l'histoire pour savoir ce qu'il lui arrive. Il faut que les deux fonctionnent bien.

Je trouve qu'il n'y a rien de plus frustrant qu'un personnage chandelle, transparent comme le verre mais qui,parce que l'auteur en avait besoin, se réveille tout à coup pour servir le scénario.
C'est souvent le meilleur ami du héro, un petit timide, sans grande envergure. Et puis, voilà que son ami est en fâcheuse posture et que le petit timide devient plus fort qu'un dragon.

Ben, ça souvent, ça ne prend pas. Ce revirement doit se sentir avant ce passage, il doit déjà essayer de changer pour que ça m'intéresse. Donc en général, quand je sais que j'aurai besoin de lui dans quelques chapitres, je le fais travailler (ou suer, ça dépend du point de vue) en amont. Et oui, c'est que son heure de gloire, il faut qu'il la mérite.

Souvent, il faut que le personnage se définisse par rapport au reste de la troupe. Le but est qu'ils se différencient des autres personnages et pour cela, le mieux est de lui donner un plus, quelque chose que les autres n'ont pas.
Par ex: si le personnage principale est calme, le secondaire devra être plus implusif pour palier son compagnon et pour s'exprimer dans le duo. Si j'avais deux personnages calmes, on finirait par en oublier un.
Enfin, c'est mon avis.


Contrairement aux secondaires, je travaille les personnages principaux avant de peaufiner le scénario. Souvent, j'écris une histoire pour eux, ils naissent avant le fil rouge, avant le monde, avant tout.
Je ne sais pas si c'est la meilleure façon de procéder mais je réfléchis souvent dans ce sens:
"Voilà A personnage principal, voici comme je le visualise avec ses défauts, ses qualités. Il m'inspire, je veux écrire sur lui. J'aimerai que A devienne comme ça à la fin de l'histoire. Qu'est-ce que je peux faire vivre ? A pour qu'à la fin, il soit comme ça?"
Et là, je mets en place le fil rouge.
Je sais que certains commencent par l'univers et la trame avant de s'enticher des personnages. A chacun son approche mais je pense que ça peut avoir une incidence sur la globalité du roman.

Sinon, j'aime bien que le personnage principal (ou les personnages principaux) soivent uniques. Je ne dis pas qu'il doit être extraordinaire ou original. Il faut simplement qu'il se distingue des autres (encore plus que les personnages secondaires).

Lorsque je travaille une scène, j'ai des fois l'impression d'être devant un théâtre miniature avec des personnages en chiffon et il faut qu'à la fin, ils aient tous eu une réplique pertinente. Une vrai prise de tête!

En plus, je suis une lectrice amoureuse. Lorsque j'ai jeté mon dévoulu sur un personnage, je ne le quitte pas des yeux. Il faut qu'il soit cohérent parce qu'il a toute mon attention. Bon, le seul problème c'est que j'aime tellement ce personnage que je peux sembler très austère avec les autres. Cela n'empêche que si je les trouve fades, je les délaisserai encore plus rapidement (et alors, bonbon pour me faire apprécier une scène où il n'y a pas mon chouchou).
Bref, je suis exclusive si bien que je peux m'amouracher même d'un personnage secondaire au possible. Mais là, ça voudra dire que l'auteur aura réussi un coup de maître avec ce dernier pour que son intervention soit suffisement intéressante pour que je m'en souvienne tout le long du roman.
Et au final, c'est ce que je souhaite. Un amour qui perdure même après avoir terminé le bouquin.
Dernière modification par Tsumire le mar. oct. 28, 2008 6:08 pm, modifié 1 fois.
Amertume (Challenge 2020) --> il doit être terminé cette année.

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Sylmar
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Message par Sylmar »

A ma façon, je me permets de déterrer ce post...avec un petit test à réaliser, découvert et mentionné par Taho sur son fil "L'Eveil du Sculpteur", dans les Papyrus...

"Votre personnage est-il une Mary Sue ?"

C'est rigolo, c'est en anglais, c'est à prendre au sérieux mais pas forcément au pied de la lettre (ou à la hauteur de ce que vous pourrez comprendre des mots de son auteur...bref, aucune vérité absolue là dedans. Mais tout de même ! ^^)

(Compter le nombre de points indiqués quand la réponse à la question est "Oui")
Avale, me disais-je...
Allez...avale !

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